Si aucune route ne menait nulle-part, personne ne serait jamais perdu.

C’est mon constat du jour, car j’ai été trop souvent perdu sur des routes, en recherche de “n” idéaux, tentatives de correspondre à des schémas, nécessité d’aller là où les autres vont ou pensent aller, ambitions sociales préfabriquées, besoins créés pour aller dans une direction préétablie “l’avenir”, l’intégration à une société désintégrée où personne ne s’y retrouve finalement.

Alors je le dis, si aucun chemin ne menait nulle part, personne ne serait jamais perdu et nous pourrions nous promener sans nos soucier. Après tout ce qui est beau dans les voyages, c’est la route, l’arrivé n’est que tracasseries et ennui.

Roulons à tombeaux ouverts ou trottinons à pas d’escargot dans toutes les directions, sans réfléchir, nous finirons bien par nous croiser.

Allez vroum vroum!

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